La radioprotection

 

La radioprotection est le procédé par lequel on se protège des rayonnements radioactifs alpha, béta +, béta - et gamma. Il existe trois principes en radioprotection : le temps, plus l'exposition est longue, plus la dose reçue sera forte ; la distance, plus la personne s'éloigne de la source radioactive, moins elle reçoit de radioactivité; et l'écran, avec un écran, une personne peut reçevoir moins de radioactivité car il arrete les rayonnement radioactif.

 Aujourd'hui dans les hôpitaux utilisant la médecine nucléaire, il existe plusieurs catégories pour réguler l'exposition des personnes aux rayonnements radioactifs :

- publique : exposition égale ou inférieure à 1mSv/an

- personnel d'hôpital parfois en zone chaude : il porte obligatoirement un dosimetre passif qui mesure la radioactivité absorbée par le corps, un bilan est fait à chaque fin de mois. Cette radioactivité doit se situer entre  1 a 6 mSv/an.

- personnel d'hopîtal en zone chaude continuellement : il porte obligatoirement un dosimetre actif qui mesure en permanence la radioactivité absorbée par le corps instantanément. Elle doit se situer entre 6 a 20 mSv/an.

Lorsque la dose relevée par le dosimètre pour le personnel est supérieur aux doses de leur catégorie, il sont mis en congé pour eviter des exposition trop longues et trop dangereuses. Ces taux de sécurité ont été définis après l'étude des quantités de radioactivité dégagées lors de l'explosion de la bombe atomique sur Hiroshima ( Japon 6 Août 1945 ), de Nagasaki ( Japon 9 Août 1945 ) et lors de l'explosion d'un réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl ( Ukraine 26 Avril 1986 ) où les études ont remarqué des changements physiologique au delà de 100mSv en une exposition. On remarque bien que les doses "légales" reçues par le personnel est bien inférieur à la dose critique.

 

les différents types de zone d'un service de médecine nucléaire

La zone chaude - service de médecine nucléaire, il est appelé de ce nom car on y utilise des produits radioactifs nocif pour la santé. Son entrée est régulé par des règles de sécurité très strictes - est en dépression par rapport au reste de l'hôpital, pour éviter qu'il n'y est une diffusion de produits nocifs dans le reste des établissements publics. Par ailleurs, le labo où sont créés les produits radioactifs est en dépression par rapport à la zone chaude, une nouvelle fois pour éviter la diffusion de la radioactivité. Enfin, la machine dans laquelle le produit radioactif est conçu est également en dépression par rapport au labo. On a ainsi trois systèmes de sécurité créer pour empêcher la diffusion de la radioactivité dans tout le batiment.

Les différentes zones sont séparées par des blocs de béton, de plomb, par des murs blindés. En effet, les rayonnements émis traversent différents types de matériaux, exceptés le plomb. C'est pour cela que le transport de produits radioactifs se fait uniquement dans des chariots blindés, que le laboratoire et les machines sont entièrement blindés (jusqu'à 5cm d'épaisseur de paroi de plomb), que les seringues ainsi que les poubelles contenants les produits radioactifs sont plombées.

Dans certains hôpitaux, comme celui de Béthune, le seervice de médecine nucléaire est installé dans un batiment différent, un peu excentré de l'hôpital. Cela renforce la sécurité en cas de fuite de produit radioactif car les médecins et les patients pourrait quitter très vite le service sans avoir à vider l'hôpital.

Il faut préciser que les produits radioactifs jetés sont laissés en décroissance dans des conteneurs pour attendre qu'ils ne soient plus radioactif avnat de les jeter réellement.

 

 Etude sur la radioprotection.

Nous avons étudier grâce à un compteur GEIGER, le nombre de désintégration d'une dose de césium 134, la résistance du plomb, principal matériau de la radioprotection, aux rayons β- et γ.

 

 

 

 

 

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