Les transformations nucléaires

La désintégration d'un noyau radioactif entraine le plus souvent, une emission de rayonnements du type α, β-, β+. Ces rayonnements sont accompagnés de l'émission de photons et d'emission de rayons γ.

 

Les rayons α :  un noyau atomique instable émet une particule lourde chargée positivement constituée de deux protons et de deux neutrons. En traversant la matière, cette particule se frotte avec le cortège électronique des atomes du milieu qu'ils traversent, ce qui les ionise. Ce mécanisme se produit sur une très courte distance. Le pouvoir de pénétration des rayonnements α est très faible (une feuille de papier suffit pour les arrêter totalement). 

 

Les rayons β- :  un noyau atomique instable émet une particule légère chargée négativement constituée d'un electron qu'une feuille d'aluminium peut arrêter. Cependant ce rayonnement frotte avec la matière en provoquant des ionisations. Le parcours des électrons dans la matière est plus important que celui des particules α (ils parcourent quelques mètres dans l'air).

 

Les rayons β+ : un noyau atomique instable émet une particule légère et chargée positivement constituée d'un positon qui interagit immédiatement avec un électron du milieu. Ceci provoque la destruction et la production de deux rayons gamma de 511 keV .

Les rayons γ : un noyau atomique qui se trouve dans un état d'énergie instable, émet un photon très énergétique, pour atteindre un état d'énergie stable ; il faut plusieurs centimètres de plomb pour le stopper. Les rayons X durs et le rayonnement γ sont identiques, la différence se fait sur leur origine. En général, l'émission de rayons γ naît d'une désintégration α ou β, en fait, d'une réorganisation de la charge électrique à l'intérieur du nouveau noyau. Il existe donc plusieurs isotopes émettant simultanément les différents types de rayonnement :

radioactivité

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